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Un
léopard de poche....
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Prionailurus
Bengalensis Bengalensis
Photo:
Marie Chaudeau, félis nés chez:Jungle's Kingdom Bengal
Cat, Mme
Schurmann.
L’ancêtre
du bengal, le Prionailurus Bengalensis Bengalensis, est un petit
félin sauvage d’Asie, présent du Népal
à la Sibérie en passant par l’Indochine et la
Chine.
De ce lointain ancêtre sauvage, le chat du Bengal n’a
conservé que l’apparence.
Le bengal est un chat affectueux, chaleureux
et très attachant. Proche de l’homme dont il recherche
la compagnie, il demeure toute sa vie très attaché
à son maître. Il est fait pour la vie de famille. C’est
au milieu d’elle que le bengal trouve sa vraie nature : celle
d’un chat affectueux avide de tendresse.
C’est un chat bien équilibré et sociable. Il
est intelligent, s’intéresse à tout et discute
beaucoup.
Comme
tous les chats à poils courts, le bengal est un chat assez
vif et dynamique. Une musculature importante ; une souplesse et
une détente exceptionnelle font de lui un redoutable chasseur.
Le Bengal fait partie des races récentes. Il est le résultat
des caprices de l’homme qui a toujours rêvé de
caresser les fauves.
©Bali-Bengal
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C’est
en 1963 qu’une américaine Jean Mill, réalisa
la première hybridation entre un:
prionailurus bengalensis ( petit léopard d’Asie à
la splendide fourrure et dont la taille est compatible avec celle
d’un chat) et une femelle American short hair. Lors de sa
première hybridation, J. Mill utilisa un animal provenant
des Indes. Il existe en effet plusieurs sous espèces qui
diffèrent quelque peu par la taille, la robe, la couleur
et la texture du poil.
Le chat du bengal était né, un long travail de sélection
allait alors commencer. Il fallait à la fois conserver le
« look » sauvage du Felis Bengalensis, qui doit évidemment
être important et le caractère doux et équilibré
du chat domestique.
Ce
n’est qu’en 1985 que Jean Mill, ayant pleinement réussi
son pari, présenta ses bengals en exposition. Le succès
fut immédiat.
Peu
après la race fut officiellement reconnue par The International
Cat Association et admise à concourir en championnat.
C’est
en 1989 que le premier bengal américain fut importé
en France. Il s’agissait d’une femelle brown spotted
tabby Millwood Lady Benjï, élevée en Californie
par Jean Mill et importée par Odile Caillard-Arnoux.
Echoo
Wood Woody Wood puis Hunderdonhall Blizzard et Goothala Iakapa allaient
ensuite gagner la France pour y faire souche.
En
1993 naissait la première portée française
( Hunterdonhall Blizard X Echo Wood Woody Wood) ; Iaka (a) et Indirha
(b) du Petit Poucet) allaient jeter les bases d’une partie
de l’élevage français.
En
1994 Jungle (1), Jade(2), Jasmin (3) (qui a retrouvé la terre
américaine de ses ancêtres) et Jonquille (4) ( Hunterdonhall
Blizzard X Goothala Iakapa) marquèrent véritablement
le début de l’élevage du bengal en France.
Cette même année Iaka du Petit Poucet était
sacrée par la TICA meilleur bengal d’Europe, et figurait
dans le classement des meilleurs chats de l’année.
1989
Millwood
Lady Benjï of Petit Poucet
1ere bengal importée en France en 1989
Elv: Jean Mill (USA)
Pr : Odile CAILLARD-ARNOUX
Grand Championne d'Europe
Quadruple Grande Championne TICA
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1995
Jasmin (dit JAZZ) du Petit Poucet
L'un des premiers mâles
issu de l'élevage Français.
Actuellement aux Etats Unis (Bangle
Bengal).
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En
France les pionniers du bengal furent :
Odile CAILLARD-ARNOUX (du Petit Poucet )
Guy GRINGET
Philippe PENNETIER ( du Temple d’Hippocrate)
Patrik THEVENOT ( Sun Savana )
Georges VALLEZ ( du Rio d’Erclin)
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Jeune
Prionailurus

Photo
et copyright Marie Chaudeau
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Standard: |
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Depuis,
d’autres éleveurs sont venus rejoindre le groupe des passionnés
de bengal et la race est maintenant bien implantée en France .
Les éleveurs ayant présidé à la mise au point
de la race avaient probablement l’intention de mettre l’accent
sur le Brown spotted tabby. Cependant, le bengal existe maintenant en
différents patrons et couleurs.
Le bengal existe en deux patrons le Spotted Tabby qui ressemble vraiment
à ses ancêtres sauvages et le Marbled.
Chez
le spotted, les rosettes (taches) sont disposées au hasard ou alignées
horizontalement. Elles doivent être larges, nettes et bien distinctes
les unes des autres. Elles sont présentes sur tout le corps y compris
sous le ventre qui doit être également taché.
Le marbled est la version sauvage du tabby classique. Il présente
de larges ailes de papillon au niveau des épaules et de grandes
marques en forme de coquille d’huître sur les flancs. Les
motifs disposés au hasard doivent donner l’effet du marbre.
Le bengal peut exister en différentes couleurs. Certaines d’entre-elles
sont reconnues en championnat, d’autres ne peuvent concourir qu’en
nouvelles races et couleurs. Enfin certaines couleurs ne sont pas reconnues
du tout.
Les quatre couleurs reconnues en championnat ( jugement traditionnel)
sont le brown, le bleu le snow et le silver.
Quelle que soit la couleur considèrée, toutes les nuances
sont admises, aussi bien pour la couleur de base que pour la couleur des
marques tabby. Le contraste entre la couleur de base et celle des marques
doit être importante.
La robe est courte et épaisse, de texture fine et douce. Le poil
doit être brillant. Certains sujets présentent un tipping
doré, le glitter, (très recherché) qui donne l’impression
que la fourrure est saupoudrée d’or. Ce tipping est particulièrement
visible au soleil.
La robe des chatons peut être légèrement plus longue.
La
tête légèrement plus longue que large présente
des contours arrondis et paraît relativement petite par rapport
au corps.
Le nez est large et légèrement bombé, le museau large
et puissant. Les mâchoires doivent être puissantes et les
pâtons des moustaches bien développés.
Les oreilles, de taille petite à moyenne, légèrement
arrondies à leur extrémité, sont généralement
pointées vers l’avant.
Les yeux ovales et larges, sont placés légèrement
en biais vers la base de l’oreille. Leurs couleurs varient en fonction
de celle de la robe.
Le corps est puissant et robuste. L’ossature et la musculature doivent
être bien développées surtout chez le mâle.
Les pattes postérieures sont légèrement plus hautes
que les pattes antérieures.
La queue est épaisse et présente un bout arrondi.
Le
bengal est une race maintenant bien établie. Aucun croisement avec
une autre race n’est autorisé.
De même seuls les sujets de quatrième génération
(minimum) peuvent accéder au championnat.
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Le
bengal est un chat à croissance longue et lente.
Grand, puissant et musclé, il lui faut du temps pour arriver
à maturité et être en pleine possession de
sa beauté.
Les femelles évoluent très lentement et n’atteignent
leur plein épanouissement que bien après l’âge
d’un an et en général après avoir eu
une portée.
Les mâles quant à eux sont un peu plus précoces.
Quoi qu’il en soit, il faut souvent attendre deux ans pour
que le bengal ait vraiment l’apparence d’un petit
fauve.
Comme
pour la plupart des chats à poils courts, son entretien
ne pose aucun problème particulier et se révèle
des plus simples.
Son toilettage est pratiquement inexistant et les soins à
apporter à un bengal sont ceux qui relèvent de l’hygiène
la plus élémentaire.
Son
alimentation est la même que celle des autres chats et doit
bien entendu être de qualité.
Les
vaccins et les tests sont absolument identiques.
De
son ancêtre sauvage, le chat du bengal a gardé un
goût prononcé pour l’eau, sans aller comme
lui se baigner de lui-même, il aime passionnément
jouer avec l’eau.
Même
s’il parle beaucoup à son maître ou à
ses chatons, le Bengal n’est pas aussi « vocal »
que certaines autres races de chat. Cependant cette tendance s’inverse
nettement en période d’accouplement où son
miaulement rappelle alors vaguement celui d’un fauve.
Textes
de Martine Caillard.
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